12 février 2026
Trier ses déchets, cuisiner bio, réparer plutôt que jeter, marcher, éviter de prendre sa voiture ou l’avion, débrancher ses appareils… Ces gestes sont bons pour la planète, souvent pour notre santé et parfois pour notre portefeuille. Sont-ils aussi bons pour l’âme ? Et surtout : que viennent-ils éclairer en nous et autour de nous ?
Puisque le Carême nous invite à revisiter nos choix et nos priorités, nous vous proposons une soirée pour réfléchir ensemble à ce que pourrait être, pour notre équipe Eccleria, un véritable Carême vert. Non pas comme une injonction morale supplémentaire, mais comme un chemin de conversion personnelle, professionnelle et spirituelle.
Éclairer notre responsabilité commune
Dans son encyclique Laudato si’, le pape François parle de la Terre comme de notre « sœur » et de notre « maison commune ». Il met en lumière — avec lucidité — les déséquilibres climatiques, environnementaux, économiques et sociaux qui fragilisent les plus pauvres et les générations futures.
Mais au-delà du diagnostic, il appelle à une véritable conversion : un changement concret de comportements, porté par une responsabilité partagée.
À notre échelle, qu’est-ce que cela signifie ? Comment cette parole vient-elle nous éclairer, personnellement et collectivement ?
🔎 1. S’éclairer les uns les autres : nos pratiques, nos motivations, nos limites
- Qu’est-ce que je fais concrètement pour prendre soin de notre “maison commune” ?
- Qu’est-ce qui me freine ?
- Qu’est-ce qui m’enthousiasme ?
- Où est-ce que je ressens de la cohérence… ou des tensions ?
L’objectif n’est pas de juger, mais de nous éclairer les uns les autres : partager nos pratiques, nos réussites, nos zones grises, nos contradictions — y compris dans notre vie professionnelle.
💧 2. Éclairer notre réflexion à la lumière d’un appel plus grand
Nous prendrons ensuite appui sur cet extrait d’un message du pape François (1er septembre 2018) :
« Prendre soin chaque jour de ce bien inestimable constitue aujourd’hui une responsabilité inéluctable, un vrai défi : il faut une coopération réelle entre les hommes de bonne volonté pour collaborer à l’œuvre continue du Créateur. »
Ces mots nous invitent à dépasser l’action individuelle pour entrer dans une dynamique collective.
Quel pas sommes-nous appelés à faire ? Comment être, à notre mesure, éclaireurs de pratiques plus justes dans notre environnement professionnel ? Certains, peut-être déjà plus engagés, pourront proposer des pistes collectives.
Un temps de silence nous permettra d’accueillir ce qui résonne en chacun.
3. Choisir un pas concret : devenir éclaireurs
Enfin, chacun pourra choisir et partager un engagement simple, réaliste et tenable pour ce temps de Carême.
Petit pas ou transformation plus ambitieuse, personnelle ou collective : l’important est qu’il soit choisi librement et porté dans la joie.
Peut-être certains proposeront-ils un défi commun à l’équipe ?
Belle soirée d’équipe !
Et bien sûr… n’oublions pas le menu vert 🌿
