5 octobre 2025
Un temps pour tout (Écclésiaste, 3, 1–14)
Il y a un temps pour tout, Un temps pour toute chose sous les cieux :
Un temps pour naître, et un temps pour mourir ; Un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ; Un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; Un temps pour abattre, et un temps pour bâtir ; Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; Un temps pour se lamenter, et un temps pour danser ; Un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres ; Un temps pour embrasser, et un temps pour s’éloigner des embrassements ; Un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; Un temps pour garder, et un temps pour jeter ; Un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; Un temps pour se taire, et un temps pour parler ; Un temps pour aimer, et un temps pour haïr ; Un temps pour la guerre, et un temps pour la paix.
Quel avantage celui qui travaille retire-t-il de sa peine ? J’ai vu à quelle occupation Dieu soumet les fils de l’homme.
Il fait toute chose bonne en son temps ; Même il a mis dans leur coeur la pensée de l’éternité, bien que l’homme ne puisse pas saisir l’oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu’à la fin. J’ai reconnu qu’il n’y a de bonheur pour eux qu’à se réjouir et à se donner du bien-être pendant leur vie ; Mais que, si un homme mange et boit et jouit du bien-être au milieu de tout son travail, c’est là un don de Dieu. J’ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, qu’il n’y a rien à y ajouter et rien à en retrancher, et que Dieu agit ainsi afin qu’on le craigne. Ce qui est a déjà été, et ce qui sera a déjà été, et Dieu ramène ce qui est passé.
- n°412 — juillet-août 2011
