18 janvier 2013

Inspirés par l’appel de Diaconia 2013 pour élargir la responsabilité du service des frères à tous les membres de l’Église, des membres du MCC ont échangé en équipe, voici le fruit de leur réflexion.



 1er temps
_ Le service au travail, est-ce possible ?

Marc 10, 42-45 : « Les ayant appelés près de lui, Jésus leur dit : (…) celui qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier parmi vous, sera l’esclave de tous. Aussi bien le Fils de l’homme lui-même n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude. »

—  Comment est-ce que je conçois mon travail : comme un service ou comme une obligation ?

—  Qui je sers quand je suis au travail ? Mon employeur, mes collègues, mes clients ? Les chômeurs, les retraités, les personnes malades via mes cotisations* ? Ma famille, moi ? Dieu ?

2ème temps

Quel est mon comportement au travail?

—  Est-ce que je me sens frère de mon entourage professionnel (au quotidien, dans la prise de décisions…) ? Pourquoi ? Quel est mon comportement avec eux ?

—  Pourquoi ai-je l’impression, ou pas, de servir le royaume de Dieu au travail ?

 3ème temps

Comment servir le royaume de Dieu au travail ?
Nous pouvons relire l’Évangile de Marthe et Marie (Luc 10, 38-42).
Il nous invite à établir une priorité : chercher « d’abord le royaume de Dieu ».

  Est-ce que cela peut m’aider à mieux servir le royaume de Dieu dans le cadre professionnel ?

  Comment faire concrètement pour conjuguer service de Dieu, service des autres sans perdre de vue mes obligations professionnelles ?

Équipe Santo Subito, Paris

Méditer avec la prière scoute (inspirée de Saint Ignace)

Seigneur Jésus,

Apprenez-nous à être généreux,

à vous servir comme Vous le méritez,

à donner sans compter,

à combattre sans souci des blessures,

à travailler sans chercher le repos,

à nous dépenser sans attendre d’autre récompense,

que celle de savoir que nous faisons Votre Sainte Volonté.

* Cf. Pour une Église diaconale d’Antoine Sondag, prêtre du diocèse de Metz qui travaille au Secours Catholique, dans lequel il évoque  »une solidarité très politique et régulée par l’État » et fait quelques rappels « pour bien situer ce que signifie la solidarité dans la France actuelle. Les prélèvements obligatoires, c’est-à-dire la somme des impôts et des cotisations sociales, représentent quasiment la moitié du revenu national (49%). Les cotisations sociales font 23%… La « grande » ONG Secours Catholique a un budget de 140 millions d’euros. L’impôt sur le revenu rapporte 50 milliards d’euros, la CSG 90 milliards. »